Welcome

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Premier article de ce blog consacré entièrement à la Easy Company :
101st Airborne
506 PIR
à la série Band of Brothers ainsi qu'aux vétarans et aux acteurs ...

Dont forget them, they gave your life for us !!

Enjoy this website !!!

Blog made by Lux, Band of Brothers fan and Goddaughter of Shifty Powers son.

..... We few, we happy few, we band of brothers;

For he to-day that sheds his blood with me

Shall be my brother.....

# Enviado el jueves 25 de mayo de 2006 11:37

Band of Brother book

Band of Brother book
"Easy company ...506 régiment de parachutiste de la 101 eme airborne division... Depuis leur instruction en 1942 jusqu'à la fin du conflit en août 1945, en passant notamment par la Normandie, les Ardennes ou encore l'Allemagne, ces hommes d'élites, qui progressent en pays inconnu et affrontent un ennemi déterminé, ils n'auront comme unique soutient que leurs camarades, leur « frères d'armes ».
Cette cohésion sera renforcée à travers la joie des populations libérées et la découverte insoutenable de camps nazi , leur faisant ainsi prendre conscience de l'enjeu de cette guerre. Cependant, rien ne leur sera épargné, ni les peurs, ni les méprises, ni la lassitude car ces soldats d'élites sont « des hommes avant tout »
On peut suivre la Easy depuis leur camp d'entrainement a Toccoa jusqu'au nid d'Aigle d'Hitler en passant par le débarquement en Normandie et en Hollande. Ce livre retrace l'histoire de ces hommes ordinnaires qui on accompli des choses ectraordinnaire..

stephen E. Ambrose dresse un portrait saisissant de cette unité de GI's et nous livre un remarquable temoignage sur cette incroyable aventure humaine.

# Enviado el jueves 25 de mayo de 2006 11:40

Affiche BOB épisode 1-2

Affiche BOB épisode 1-2

# Enviado el viernes 26 de mayo de 2006 12:21

Episode 1

Entraînement

Entre 1942 et 1944, les hommes de la Easy Company du 506 PIR de la 101st Airborne Division s'entraînent aux terrains de Toccoa en Géorgie sous les ordres du First Lieutenant Herbert Sobel. L'entraînement fut pour certains soldats plus dur que le combat (Sobel leur avait fait faire une marche d'environ 192 km entre Toccoa et Atlanta).
Durant l'entraînement avec barbelés, les soldats devaient ramper au sol et les mitrailleurs tiraient à balles réelles au-dessus de leur tête, ils devaient donc être très prudents s'ils ne voulaient pas risquer de se faire tuer avant même d'avoir rencontré un soldat allemand sur un champ de bataille en Europe.

Les chants d'entrainements des soldats de la Easy avaient la même mélodie que dans le film mais pas exactement les mêmes paroles.

La Easy Company est envoyée en Angleterre quelque temps avant le débarquement de Normandie, afin de poursuivre en Europe l'entraînement des forces militaires destinées à l'invasion dans le cadre de "Opération Overlord". Herbert Sobel avait un esprit pratique extrêmement voué à l'armée et plus précisemment à l'instruction mais n'excellait pas vraiment sur le terrain et ses supérieurs s'en sont rapidement rendu compte. Sobel monte en grade et devient Capitaine mais, juste avant la "grande pirouette" du Jour-J, le mardi 6 juin 1944, sa Compagnie lui est retirée et on l'envoit malgré lui dans un Régiment en Angleterre où les médecins, chirurgiens, aumoniers, sapeurs... sont formés pour renforcer les troupes aéroportées et également pour remplacer les vides qui seraient créés après le choc du D-Day au sein des différentes unités.

Les hommes de la Easy Company se sont sentis tous soulagés de ce départ soudain, non seulement parce que Sobels était très dur avec eux et qu'ils avaient à faire de pénibles entraînements mais aussi parce qu'ils craignaient pour leur vie s'il les commandait sur le champ de bataille. D'ailleurs, les sous-officiers de la Easy avaient rédigé en Angleterre un rapport visant à indiquer qu'ils refusaient de servir dans la Easy tant qu'il n'y avait pas un remplaçant de Sobel à la tête de cette Compagnie.

C'est lors des entraînements et des différentes mises à l'épreuves qu'une personne s'est détachée de la Compagnie par son professionalisme : Richard Dick Winters, un jeune Lieutenant, chef de section. Winters a été informé de la mutinerie des sous-officiers et a tenté en vain de les empêcher de prendre cette position. Ces hommes ont risqué la peine de mort pour mutinerie, car à l'aube d'une telle offensive en Europe, rien ne devait gêner la préparation des Alliés.

Après le départ de Sobels, Winters reste le commandant en second de la Easy Compagnie, grâce à sa maitrise dans les situations diverses et également grâce à sa popularité au sein de la Compagnie. Le commandement de la Easy reviendra au First Lieutenant Thomas Meehan, un jeune officier très apprécié.

4 juin 1944

Le départ de la Compagnie est ordonné : la Easy sera parachutée en Normandie dans le cadre de l'Opération Overlord au Sud de Sainte-Mère-L'Eglise et a pour objectif de détruire tout système de communication ennemi et de capturer les principaux carrefours de la zone, bloccant ainsi les renforts allemands se dirigeant vers la plage de débarquement nom de code : Utah, au Nord-Est de Carentan, zone de débarquement de la 4ème Division d'Infanterie américaine. Le décollage des avions est prévu pour la fin d'après-midi.

Quelques heures avant l'embarquement, toute l'opération Overlord est annulée : elle est repoussée au lendemain, le mardi 6 juin. Motif : une grande tempête fait rage en Normandie et dans la Manche, telle qu'on n'en a jamais vu depuis des années. Toutes les unités parachutistes et amphibies sont bloquées en Angleterre, mais ce n'est que partie remise.

5 juin 1944

Cette fois, c'est la bonne : une légère amélioration du temps au-dessus de la Manche et l'ordre peut à nouveau être donné. La Easy embarque dans les Douglas C-47, Winters dans le C-47 numéro 67 avec sa section et le first Lieutenant Meehan dans le C-47 numéro 66. Les hommes ont reçu pour l'occasion des médicaments contre le mal de l'air et également des "criquets", deux lames de métal qui, en se tordant, émettent un clic-clac. Les soldats américains devaient, lorsqu'ils étaient seul et qu'ils entendaient un bruit à proximité, sortir leur criquet et émettre ce son : "clic-clac". La réponse à ce clic-clac devait être uniquement deux clic-clac, autrement le bruit provient d'un mouvement ennemi et dans ce cas, il vaut mieux ou déguerpir ou envoyer une rafale dans la bonne direction. C'est ainsi que de nombreux soldats américains purent rejoindre leurs amis et reformer des groupes quand ils étaient perdus.

Une autre solution pour connaître l'identité de celui qui se trouve à proximité : dire thunder ! (tonnerre). La réponse exacte et qui vous permettait de connaître l'identité de la personne devait être flash ! (foudre). Cette dernière solution est néanmoins peu discrète et ce genre de mot de passe était changé environ tous les 3 jours, sauf pour flash-thunder qui n'a été utilisé que dans la journée du 6 juin 1944 en règle générale.
Episode 1

# Enviado el viernes 26 de mayo de 2006 12:42

Episode 2

6 juin 1944

L'épisode numéro deux débute avec un plan sur les C-47 de la Easy company en route vers la zone de parachutage. Quelques heures plus tard, dans la nuit et au-dessus de la France, la FLAK (défense contre-avions allemande) ouvre le feu. Très dense dans le secteur du Cotentin, elle perturbe de nombreux pilotes américains formés à la hâte et de nombreux parachutages sont totalement manqués, certains parachutistes étant arrivés à plus de 20 km de leur zone de ralliement. La E-Company n'est pas épargnée par ces mauvais parachutages et beaucoup de soldats ne retrouvèrent pas leur zone de ralliement. Il fallut quelques jours pour que les survivants de ces parachutages rejoignent leur compagnie.

Winters fut parachuté à l'Est de Sainte-Mère-Eglise, à peu près une demi-heure avant l'arrivée des hommes du 506 PIR de la 82nd Airborne Division américaine qui devaient être parachutés dans cette zone. Il y avait à Sainte-Mère-Eglise une batterie de FLAK de 88 mm qui comprenait plus d'hommes et de puissance de feu que la 91ème Division d'Infanterie allemande sur place. La présence de cette batterie a été la cause des problèmes rencontrés par les pilotes des avions américains pour effectuer les parachutages. L'avion du First Lieutenant Meehan est abattu au dessus de Beuzeville au Plain et il trouve la mort avec tout le sitck de paras dans ce crash.

Le premier soldat américain que Winters trouva après son parachutage est en vérité un Supply Sergent de la Compagnie F et non pas le sodat John Hall (identifié comme appartenant à la Able Company) comme montré dans Band of Brothers. L'histoire la plus impressionante des différents aterrissages est sans aucun doute celle de Bull Randleman qui se voit obligé de combattre en duel et à la baïonette avec un soldat allemand juste après son parachutage, ce qui n'a pas été montré dans le film.

Winters, de son côté, marche vers le Sud lorsqu'il rejoint quelques temps après certains de ses hommes dont William Bill Guarnere, Donald G. Malarkey et également deux soldats de la 82ème Airborne qui avaient eux aussi manqué leur parachutage.

Plus tard dans la nuit, Winters tombe sur une patrouille allemande avec caravane à l'intersection des routes D423 et D115. C'est à ce moment que William B. Guarnere ouvre le feu sans en avoir reçu l'ordre, d'où son surnom : "Wild Bill" ("Bill le Sauvage") . Après un court mais violent combat, les Américains sont maîtres de la situation, sans aucun blessé de leur côté.

Les canons du Manoir de Brécourt

Peu après, les soldats sous le commandement du Lieutenant Richard Dick Winters reprennent leur marche et atteignent à l'aube une ferme où se trouvent la plupart des hommes de la Easy. La scène où Donald G. Malarkey parle avec un prisonnier allemand originaire de l'Oregon aux Etats-Unis s'est vraiment déroulée.

D'après le scénario du film Band of Brothers, le Lieutenant Speirs, après avoir proposé des cigarettes à ces mêmes prisonniers, les a abattus. Malarkey aurait entendu le bruit d'un pistolet mitrailleur Tommy et c'est justement l'arme que portait Speirs. Dick Winters avait quant à lui entendu que cette scène s'était déroulée à Bastogne. Cet incident s'est probablement déroulé. Mais à la guerre, les prisonniers sont assez difficiles à gérer ; les 3 possibilités sont les suivantes : les tuer, les garder et les remettre à la police militaire si il y a une possibilité ou bien les relâcher.

Mais le scénario a peut-être pris une liberté d'adaptation par rapport aux faits réels : j'ai demandé à Donald Malarkey si il se souvient de cette histoire et ce qu'il ne voulait pas m'en toucher quelques mots. Il m'a répondu : "J'ai en effet eu vent d'un tel acte. Mais je ne l'ai pas vu de mes yeux, ni entendu, comme cela est montré dans la série Band of Brothers. En revanche, j'ai effectivement parlé à un prisonnier allemand qui avait travaillé avant la guerre à quelques centaines de mètres de chez moi, dans l'Oregon."

Dans la ferme où Winters s'est arrêté, il reçoit l'ordre d'attaquer une batterie allemande proche du Manoir de Brécourt, située à quelques kilomètres à l'Ouest de Utah Beach. La batterie était composée de 4 canons allemands de 105 mm qui ouvraient le feu sur la plage de Utah Beach, où le débarquement de la 4th American Infantry Division se poursuivait, et elle était protégée par des mitrailleuses allemandes MG-42 et par une cinquantaine de soldats allemands qui avaient construit des réseaux de tranchées. Avec une grande intelligence et sous une couverture de mitrailleuse type calibre 30 (7,62 mm) Winters et ses hommes se lancent à l'assaut et détruisent les canons l'un après l'autre et se retirent en ayant de leur côté deux tués, dont John D. Hall, quelques blessés et après avoir tué environ une vingtaine de soldats allemands.

A la fin de l'épisode, Winters et ses hommes passent la nuit à Culloville, entre 5 et 6 kilomètres au Sud de Sainte-Marie-du-Mont où est également situé à ce moment l'Etat-Major du Colonel Sink.
Episode 2

# Enviado el viernes 26 de mayo de 2006 12:43